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Une enquête de François-Claudius Simon et comme ça - après un coup d’œil à la liste des titres de l’auteur parus chez le même éditeur - je dirais troisième enquête... Pourquoi ? Parce que le Quadrille étant une danse il peut se classer avec la Valse (des gueules cassées) dans le carnet de Bal (de l’Équarrisseur).
François-Claudius Simon, orphelin - le père Malvieux qui s’est occupé de lui décède dans ce volume et lui a annoncé que sa mère est malade - et démobilisé de la Grande Guerre (la première mondiale) est inspecteur de police. Des femmes jeunes et jolies sont poignardées dans des cinémas où l’on projette “Les Maudits” film à épisodes qui veut rivaliser avec les productions américaines. Le lecteur attentif aura remarqué les titres des chapitres suivis d’un nom en italiques et d’une date et deviné qu’il s’agit de titres de films, de leur metteur en scène et de leur date de sortie. (Il y a là de quoi jouer en société : Qui se souvient de Qui ? - on occulte Méliès, Lherbier et Feuillade ou Lumière). Le scénariste du feuilleton est le fils du producteur, ce jeune homme est l’époux de la jeune femme dont François-Claudius était amoureux et il fait des études de psychiatrie. Mais il serait trop facile de criminaliser le rival de François... Alors le criminel sera quelqu’un d’autre... Quelqu’un que le lecteur qui a suivi les progrès de la psychanalyse depuis 1920 devinera très vite. Mais il faudra attendre la fin de l’histoire et l’utilisation d’une invention : le cinéma parlant pour confondre le criminel. C’est passionnant de bout en bout, même lorsque l’on croit avoir compris, lorsque l’on sait. De plus l’histoire et les personnages sont bien intégrés au contexte historique et social - insertion des femmes, chômage.
Bonne lecture.
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