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Après deux jours de cache-cache avec le soleil, il fallait penser positivement pour que la pluie n’entrave pas la soirée de vendredi soir. Bien sûr, tous les parkings prévus sur l'herbe étaient fermés, permettant une balade le long des files de voitures parquées le long de la route. Il nous a fallu aller jusqu'au parking de la piscine de Nyon pour trouver enfin une place.
Arrivés enfin sur le terrain du festival, le groupe Punk/celtique 'Dropkick Murphys' nous a mis dans une ambiance des plus festive. La foule était au rendez-vous rendant les déplacements de la grande scène à la scène du lac des plus difficiles. Heureusement, entre deux on pouvait faire une petite halte vers certains sponsors qui proposaient des jeux pour gagner des chapeaux. Après quelques heures, les chapeaux de paille et tricornes faisaient légion sur le terrain.
Revenons sur l’aspect musical, évidemment j'attendais beaucoup du concert de Lou Reed, celui-ci ayant bercé mon adolescence avec son groupe 'The Velvet Underground'. Tout d'abord hypnotisée comme de nombreux fans présents par l'atmosphère qui se dégage de sa musique, j'ai trouvé au fur et à mesure des morceaux qu'il y avait peu de ferveur. Les lumières et le son n'étaient pas top, si je peux m'exprimer ainsi. Bref, un concert attendu, mais assez décevant. Il n'y a même pas eu de rappel les personnes restées jusqu'à la fin on vite déserté.
L’excellente surprise de la soirée a été pour moi Stephen Marley. Celui-ci, après le concert quelque peu soporifique de Lou Reed, a mis le feu à la scène du lac. Une folle énergie positive transcendait la foule. Après Ziggy Marley, il faudra à présent compter sur Stephen Marley qui se présente comme un digne successeur de son père Bob. Même si vous n'êtes pas amateur de reggae, ne loupez pas son concert, s'il passe près de chez vous... vous risquez de vous prendre une belle vague de positivisme qui vous donnera peut être des ailes.
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